Avril–Juin 2002

Notes de lecture

« Et si on parlait des miracles… »
Patrick Theillier – Préface de Mgr J. Perrier –
Presses de la Renaissance – 127 p. – 12.10 euros

L’auteur, le Dr Theillier, est responsable du Bureau médical de Lourdes. À ce titre, comme le dit l’évêque de Tarbes et Lourdes dans la préface, il est notamment chargé de recevoir toutes les personnes « dont la guérison, inattendue, est liée à Lourdes. »

Le livre se propose de répondre aux questions que peut se poser un public jeune et donne, dès l’avant-propos, une première définition du miracle : « Les miracles sont des signes de Dieu pour toi aujourd’hui. » Pour éclairer cette définition, Patrick Theillier précise les champs respectifs du « discours » scientifique qui est celui de la causalité et du « discours » de la foi qui est celui de la finalité, du sens, science et foi étant deux voies d’approche de la vérité.

Mais, le miracle des miracles, l’auteur le souligne dans une belle page, c’est la création, le fait que chaque chose – et nous-mêmes – soient maintenus dans l’être : « Cette présence de Dieu dans sa création est un miracle permanent » (p. 65) Quel miracle que ces mouvements réguliers dans l’univers ! Que l’apparition de la vie ! Quel miracle que cette veille permanente de Dieu que nous appelons sa Providence !

Moins convaincant peut-être, me semble-t-il, serait le lien que l’auteur établit entre le miracle et le Saint-Esprit en son action, mais le propos de l’auteur n’est pas de faire la théologie du miracle, ni de faire de la théologie tout court !

Nous pouvons, par contre, faire nôtre sa conclusion : le miracle, au sens traditionnel du terme, entretient un lien étroit et mystérieux avec nos blessures, celles de l’intelligence, celles du cœur, celles du corps.

Et dans cette perspective (nous espérons, en avançant cela, n’être pas en contradiction avec la pensée de l’auteur), le miracle peut être conçu en harmonie avec la réponse faite par Notre Seigneur à ceux qui demandent des signes : « Cette génération réclame des signes, il ne lui sera pas donné d’autre signe que le signe de Jonas. », c’est-à-dire le mystère pascal, le signe de la croix et du tombeau vide. Mais n’est-ce pas tout l’enseignement de saint Jean de la Croix ?

Nicolas Henri-Rousseau

Le livre de la Honte
Laurence Beneux – Serge Garde –
Le Cherche-Midi – 238 p., 14.94 euros

Ce livre est un dossier élaboré par deux journalistes, le premier du Figaro, le second de L’Humanité, et qui traite des « réseaux pédophiles ».

Les deux auteurs expliquent dans le détail tous les obstacles qu’ils ont rencontrés au cours de leur long travail d’enquête, de la stratégie d’enfouissement des dossiers à laquelle ils ont été confrontés.

À l’origine, il y a, au printemps 2000, la découverte de l’existence du CD-Rom de Zandwoort contenant 8500 documents pedosexuels.

Dans une Europe déjà alertée par l’affaire Dutroux, ce dossier devient un formidable révélateur de l’importance du problème.

Le congrès qui s’est réuni à Stockholm en 1996 a permis de rassembler un certain nombre de chiffres. Un million d’enfants seraient prostitués dans le monde, 50000 pedosexuels dangereux séviraient aux États-Unis, et 100000 sur le reste de la planète.

Devant cette situation, les auteurs observent la curieuse apathie qui frappe les polices et la justice de l’espace Shengen et d’Europol, alors même que les acteurs des principaux réseaux sont déjà connus des services de police.

Dans l’affaire Dutroux, la participation de nombreuses personnalités du monde politique et judiciaire à des « cérémonies » sexuelles et même macabres a été mise en évidence par le juge instructeur belge. De même, en France, pour l’opération Toro Bravo dans laquelle est stigmatisée la disparition des compte-rendus, la volatilité des pièces, en dépit de l’information de la chancellerie du Premier ministre.

En Italie, un prêtre, Don Fortunato, conserve dans ses dossiers les images bouleversantes d’enfants torturés et tués. Le Père dénonce toute une culture parallèle développée par plus de 300 associations dans le monde, et qui revendiquent le droit pour les adultes d’entretenir des relations sexuelles avec des enfants.

En 1977, déjà, 50 « intellectuels » signaient dans Le Monde un appel à la libération de trois hommes accusés de délinquance sexuelle concernant les enfants. Parmi les signataires, Jean-Paul Sartre, Gilles Deleuze, Bernard Kouchner, Jack Lang, Gabriel Matznell…

D’autres dossiers sont évoqués, par exemple celui du Coral dont le juge a été traîné dans la boue par le journal Libération qui a soutenu également plus tard le pédophile Dugué. L’environnement du dossier des disparues de l’Yonne est également abordé de manière à confirmer des doutes troublants quant à des complicités dans cette affaire.

Bref le lecteur de ce dossier honnête réalisé par deux journalistes peu soupçonnables de sympathie d’extrême droite laisse sans voix. Il confirme malheureusement les témoignages publiés par ailleurs.

N. H.-R.

Dieu sans barbe
Vingt et une conversations instructives et amusantes sur la question très disputée de l’existence de Dieu. – Paul Clavier –
La Table Ronde, Coll. « Contretemps » – Paris 2002, 160 p., 15 euros

En quatrième de couverture, la présentation donne le ton :

L’auteur. L’un s’appelle Athé et l’autre Théo. Pour vous, ils ont accepté de discuter joyeusement d’un sujet grave : l’existence de Dieu.

Le lecteur. À quoi bon les faire discuter, puisqu’ils ne sont pas du même bord ? Ne vaudrait-il pas mieux laisser chacun croire ce qu’il veut ?

L’auteur. Cela ne règle pas la question. Si Dieu n’existe pas, le fait qu’il y ait des croyants ne le fait pas exister pour autant. Et si Dieu existe, le fait qu’il y ait des athées ne le fait pas disparaître.

Jeune professeur de philosophie à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, Paul Clavier atteint sans conteste son objectif avec maestria : instructif et amusant certes, l’ouvrage est encore osé, mais finalement particulièrement bien venu.

L’entreprise est opportune, même s’il n’est pas très poli de prétendre, à l’heure où la sensibilité est souvent plus cotée que l’intelligence en matière religieuse, réhabiliter une vérité essentielle, sobrement énoncée au Concile Vatican I, reprise telle quelle dans le Catéchisme de l’Église catholique, et placée en exergue parmi les citations qui introduisent à la lecture du livre : « "La Sainte Église, notre mère, tient et enseigne que Dieu, principe et fin de toutes choses, peut être connu avec certitude par la lumière naturelle de la raison humaine à partir des choses créées." Sans cette capacité, l’homme ne pourrait accueillir la révélation de Dieu. » Nous sommes ici comme à la clef de voûte de la magistrale encyclique de Jean-Paul II, Fides et ratio.

Ce livre n’est rien moins qu’audacieux, parce qu’il ne faut pas manquer d’aplomb pour s’attaquer en 160 pages – accessibles au grand public, voire même passionnantes – au problème de l’existence de Dieu si diversement traité par les philosophes de toutes obédiences. Discrètement, sans ostentation, l’auteur collecte dans les dernières pages, pour celui qui voudrait préciser ou approfondir, ce qu’il appelle joliment les « sous-entendus des conversations » : sous un ton badin défilent tous ceux qui ont, peu ou prou, tenté de rendre raison de ce qui est, manière de rendre grâce à Celui qui est. Le mode d’emploi est même fourni (p. 14) :

L’auteur. Les sous-entendus et les allusions seront signalés par un astérisque* et expliqués brièvement à la fin. Histoire de ne pas interrompre à tout bout de champ la conversation par des notes de bas de page, que du reste personne ne lit.

…Merci à Paul Clavier de mettre tout le monde à l’aise ! Inutile de froncer le sourcil avec ce qu’il faut d’humidité au bord de l’œil, de s’enfoncer la tête dans les mains jusqu’à se dévisser les poignets, d’opiner du bonnet d’un air entendu pour éviter les questions embarrassantes et passer pour savant parce qu’on a réussi à éviter tout semblant de sourire futile (les vaches qui regardent passer les trains sont aussi très sérieuses, et au plus profond de leur rétine brille ce je ne sais quoi de doucement pétillant qui annonce les plus grandes avancées de la philosophie analytique sur la fuite du temps).

Le lecteur. Alors vous m’assurez que, pour comprendre ces conversations, il n’est pas nécessaire d’avoir lu la Critique de la raison pure, ni de connaître Aristote dans le texte.

L’auteur. Je m’y engage (p. 13).

Car voici la cerise sur le gâteau : c’est la franche gaieté qui préside à ces graves débats. Est-ce abuser que d’en retranscrire les premières lignes ?

Théo. Et si l’on parlait de Dieu ?

Athé. Tu veux rire !

Théo. Je ne suis pas contre.

Athé. Bon, plaisanterie mise à part, de quoi allons-nous parler ? Pas de Dieu, quand même !

Théo. Si, ou, plus précisément, de l’existence et des attributs de Dieu.

Athé. L’existence…, les attributs de Dieu ? Quelle barbe !

Théo. Dois-je comprendre que, pour toi, la barbe est un attribut de Dieu ?

Athé. Doucement ! Je n’ai pas dit que Dieu était barbu. J’ai dit que le sujet était barbant.

Et si la saine métaphysique était une cure de jouvence à faire pâlir d’envie les méthodes de guérison les plus éprouvées, une purification de l’esprit qui le garde à jamais des jeux incertains et des constructions aléatoires ?… Et si, de surcroît, elle nous faisait mieux aimer « ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit d’eux… » ? Et s’il existait bien, même en ces matières, « un devoir de vérité qui incombe à tout être humain » (p. 158) ?

Shocking !

Bruno Le Pivain

Quel avenir pour l’Église ?
Perspectives dans les cinq continents
Conférences Notre-Dame de Paris 2001,
Presses de la Renaissance, 190 p, 79 F.

« Il n’y a plus de mers, plus de solitudes, plus de montagnes, plus de lieux inaccessibles où Jésus-Christ n’arbore les hardis pavillons de ses enfants ». Lorsque le Père Lacordaire, du haut de la Chaire de Notre-Dame de Paris, décrivait les grandeurs de l’Église en s’émerveillant de sa catholicité, il ignorait alors à quel point il serait prophète. En effet, à peine plus d’un siècle et demi plus tard, c’est à sa même place, que des évêques venus d’Italie, d’Autriche, mais aussi d’Amérique, d’Afrique, d’Extrême Orient et jusque de la lointaine Océanie sont venus témoigner de l’universalité de l’Église.

Chacun des intervenants fit partager, en quelques instants, « les épreuves, les objectifs et les espérances de l’Église dans le continent où il exerce son ministère ».

Le Cardinal Schönborn, archevêque de Vienne, est venu parler des raisons d’espérer de l’Europe, en l’exhortant à retrouver son « âme ». Quelle est donc cette « âme » que l’Europe devrait retrouver ? Elle transparaît en ces innombrables lieux de la prière, petites églises de village ou grands sanctuaires, abbayes, lieux de pèlerinage, qui abritent la présence mystérieuse et réelle du Christ, mais aussi dans l’attrait, rendu visible par de longues files d’attente, des musées ou des salles de concert qui abritent tant d’œuvres d’art façonnées à l’école « du regard de Jésus ».

C’est en outre à cette école du regard et du cœur de Jésus que le Cardinal voudrait confier le renouveau liturgique, « après trente-cinq ans d’observation et d’endurance de la crise liturgique. Là où la liturgie, ajoute-t-il, est célébrée d’une façon digne et belle, solennelle sans opulence, priante sans piétisme, les fidèles non seulement ne se dispersent pas mais ils reviennent. Je vois une urgence de premier ordre, celle de cultiver, d’approfondir ce que Romano Guardini et le Cardinal Ratzinger à sa suite ont appelé L’Esprit de la liturgie » (p. 33–34).

Mgr Calvet, archevêque de Nouméa, retrace les étapes de l’évangélisation en Océanie, puis fait part avec une grande simplicité, de ses soucis et son labeur pour annoncer en Nouvelle Calédonie, l’éternelle jeunesse de l’Évangile.

Le Cardinal Tumi, archevêque de Douala, représentait l’Afrique. Après un vibrant « hommage aux missionnaires, hommes et femmes de tous les instituts religieux et séculiers […] qui se sont dévoués sans compter pour transmettre le flambeau de la foi chrétienne » (p. 85), le Cardinal aborde ensuite la difficile question de l’inculturation. Il conclut enfin en évoquant les prochains défis de l’Église, si dynamique, en Afrique : l’enracinement de l’évangélisation, le dépassement des divisions tribales, tout ce qui peut contribuer à établir une civilisation de l’amour, face à de nombreux fléaux comme la pauvreté, l’insécurité, l’instabilité politique… « L’Église qui est en Afrique a un avenir brillant » (p. 104).

Le Cardinal George, archevêque de Chicago, commençant sa prédication par Apollo et le Pape Jean XXIII, pour finir avec Internet et Notre Dame de Guadalupe, nous présente un visage décontracté de l’Église en Amérique, mais pour autant il reste lucide sur les lacunes d’une culture encore à purifier, teintée de culture de mort, d’individualisme, de matérialisme, de relativisme moral…

Le continent asiatique était représenté par Mgr Chang, évêque de Chunchon en Corée du Sud. L’Asie, habitée par les deux tiers de l’humanité, s’ouvre en ce troisième millénaire, comme un immense champ d’apostolat. Pour guider cet effort missionnaire, il propose plusieurs pistes : la charité fraternelle, le dialogue, le service des plus pauvres, l’inculturation, mais au delà des mots, ce qui compte le plus, « c’est le témoignage d’une vie donnée comme le fut celle de mère Teresa » (p. 158).

La conférence du Cardinal Ratzinger fut un émouvant plaidoyer pour redonner à la raison humaine, toute sa place dans une démarche de foi. « Lutter pour la nouvelle présence de l’intelligence de la foi, c’est, dit le Cardinal, la mission urgente pour l’Église dans notre siècle » (p. 175). Pour conclure, il invite les hommes à vivre dans la joie, joie de la Révélation de Dieu et joie de la communion avec Lui.

Ces voix étrangères, dans la cathédrale Notre-Dame de Paris rappellent de vieux souvenirs mais peuvent aussi s’interpréter comme un signe des temps. Au début du premier millénaire, de nombreux évêques étrangers ont planté les fondations du christianisme en notre pays gaulois : saint Irénée, saint Denys, saint Martin, etc. En outre « dans un temps d’incertitude et d’hésitation où les hommes de tous pays sont partagés entre d’immenses espoirs et de tragiques épreuves » (p. 16), ces paroles si diverses qui ouvrent à la catholicité de l’Église s’harmonisent et « se composent comme les notes d’un accord musical où résonne l’Espérance » (id.).

Faut-il voir dans cette initiative du Cardinal Lustiger un geste prophétique ? Au moment où se pose la question de sa succession à Paris, verra-t-on venir un nouvel évêque d’Europe, d’Asie, d’Amérique, d’Afrique, d’Océanie, ou bien encore de Rome… ?

Gérald de Servigny

Mourir dans la dignité
Catherine Leguay – préface d’Henri Caillavet –
Robert Laffont, Paris 2000 – 246 p., 119 F.

En sous-titre de ce livre figure la présentation suivante : « Quand un médecin dit oui. »

De fait, dans ce livre (qui n’est pas un roman), l’ombre d’un « personnage » est présente au fil des pages. Il s’agit d’un médecin de campagne que la compassion pour la douleur des fins de vie sans espoir et des infirmités irréparables, a conduit à devenir un recours.

Les raisons d’un recours à l’euthanasie sont bien connues, mais explicitées ici avec nuance et intelligence, appuyées sur des témoignages. Les critiques qui sont faites à l’acharnement thérapeutique sont particulièrement convaincantes et on ne peut qu’y souscrire (par exemple le témoignage de la page 25). De même pour le combat de la mort à domicile, entouré des siens.

Mais au-delà, il y a la revendication du « droit » à choisir sa mort, le « droit » à l’euthanasie active. Cette revendication s’inscrit dans une philosophie qui se veut explicitement rationaliste : « Pour les rationalistes, il ne devrait pas y avoir d’objection à l’euthanasie. » (Manifeste des trois Prix Nobel, p. 222); dans une philosophie de la primauté de la liberté du sujet, du rejet délibéré de la conception « judéo-chrétienne » de l’homme, enfin dans une philosophie évolutionniste (p. 12).

Cependant, nous le savons, le sujet du livre s’inscrit dans l’insondable problème du mal et de la souffrance qui est sans solution humaine. La réponse est à puiser au cœur même du christianisme : la souffrance vécue comme une fraternité avec l’Homme de Douleurs peut devenir la porte où il frappe et derrière laquelle il nous attend.

N. H.-R.

Les trois conversions et les trois voies
R.P. Réginald Garigou-Lagrange o.p.
DMM, Bouère 1999, 134 p., 65 F.

Les éditions DMM ont réédité en 1999 un grand classique parmi les livres de spiritualité : Les trois conversions et les trois voies, du P. Réginald Garigou-Lagrange, dominicain, qui fut professeur de théologie à l’Angelicum à Rome, vers le milieu de ce siècle. Par cet ouvrage écrit en 1932 et réédité plusieurs fois par la suite, il nous livre l’essentiel de la doctrine traditionnelle concernant les étapes de la vie spirituelle.

La vie spirituelle… elle est une aventure personnelle avec Dieu, qui a ses lois et ses étapes, ses difficultés et ses attentes. En quelques pages, l’auteur nous dévoile cette doctrine spirituelle transmise par la grande Tradition de l’Église, fondée sur la Révélation, recueillie des anciens, depuis les Pères du désert jusqu’aux mystiques du Carmel, en passant par saint Thomas d’Aquin… « On pourra difficilement, si l’on recherche une vie intérieure qui ne soit pas tissée d’illusions, et donc un jour de désillusions, faire l’économie de ces pages », écrit le P. André Forest, chanoine régulier, dans la préface de cette réédition.

La conversion, s’oublier soi-même et se tourner vers Dieu, se vit dans une progression, dans laquelle les auteurs spirituels distinguent trois étapes :

la première conversion : c’est une première étape, un premier changement de vie qui fait quitter le péché, mettre un peu d’ordre dans sa vie et observer les dix commandements;

la deuxième conversion : plus profonde, dans l’humilité, elle est une conversion du cœur où l’âme, riche de la miséricorde divine, a renoncé à ses prétentions pour se donner et s’abandonner entre les mains de Dieu;

la troisième conversion : elle est l’œuvre de l’Esprit Saint qui fait vivre de la vie théologale après avoir purifié ce qu’il y avait de trop humain dans la vie de Foi, d’Espérance et de Charité.

La vie spirituelle est cette aventure qui exige le dépouillement de soi et invite à suivre chaque jour Jésus Christ, Lui qui est la Voie, la Vérité et la Vie. Puisse ce petit livre aider et guider chacun dans son désir de répondre à l’invitation du Maître : « Si quelqu’un veut être mon disciple… »

G. de S.