Janvier–Mars 2003

Le monde de Wladimir Volkoff

Florence de Baudus*

Les rencontres artistiques ont ceci de différent des rencontres personnelles qu’elles se fondent sur la préférence et non sur le hasard. Il n’empêche qu’elles contiennent, elles aussi, leur part d’éblouissement dans la découverte d’un esprit soudain proche du sien tant sur le plan esthétique que sur le plan de la plus haute métaphysique.

Mon éblouissement devant l’œuvre de Vladimir Volkoff date de la publication de son roman L’Interrogatoire. À cette époque, j’étais responsable d’une émission littéraire sur les ondes d’une radio provinciale et j’étais à l’affût de tout ce qui pouvait nourrir mes chroniques. C’est avec ce roman que j’ai ressenti cette impression que seuls donnent les romans accomplis, à savoir qu’une conclusion n’est pas une fin, qu’elle ouvre au contraire sur une infinité de questions.

Je me suis ensuite plongée dans Les Hommes du tsar, premier volume d’une trilogie qui, tout en flamboiements guerriers et liturgiques, reconstitue l’époque du Temps des Troubles en Russie (époque des guerres de religion pour nous, Français) et qui illustre le problème de la légitimité du pouvoir, quand, entre la mort d’Ivan le Terrible à l’avènement des Romanoff, le règne de Boris Godounov déclencha une avalanche de faux tsars. Mêlant dans une symbiose harmonieuse, les personnages réels et les héros fictifs, prêtant son imagination aux uns et donnant aux autres la faculté d’accomplir des faits historiques, Vladimir Volkoff a tricoté la laine de la réalité avec la soie du rêve pour nous offrir une fresque épique, pleine de galops furieux, de villes assiégées, d’icônes suppliées et d’espérances finalement exaucées.

Entre-temps, j’avais fait la connaissance de l’homme et compris que nous avions bien des choses à nous dire, et d’abord comme chrétiens, aussi amoureux de nos Églises respectives que respectueux de celles dont nous n’étions pas membres. C’est ainsi que j’ai lu attentivement sa Lecture de l’Évangile de saint Matthieu, puis celle de saint Luc et de saint Marc en attendant la publication prochaine de sa lecture de l’Évangile de saint Jean.

Si j’ajoute que c’est Vladimir Volkoff qui m’a révélé le bonheur d’écrire et qui a guidé mes premiers pas en littérature, j’aurai esquissé les raisons qui m’ont poussée à publier cette promenade dans Le Monde de Vladimir Volkoff, partant d’une première étude où j’ai tenté de relever les aphorismes qui fleurissent dans la bouche de ses personnages et mis en lumière les thèmes de cette imposante œuvre romanesque.1

Parmi quelques repères biographiques de cet écrivain plutôt avare de confidences, le plus symptomatique est la dualité dans laquelle il a été plongé dès sa naissance. Russe par tous ses ancêtres, sa foi orthodoxe, sa langue maternelle, sa fidélité à la sainte Russie, mais né en France et ayant servi comme officier en Algérie, Vladimir Volkoff a grandi entre deux alphabets, deux calendriers où les deux fêtes de Pâques tombent rarement le même dimanche et où celles de Noël sont célébrées à treize jours d’écart l’une de l’autre, deux civilisations à absorber, habité par une fidélité inébranlable à ce qui n’est plus. Si l’on ajoute à cette ambivalence, trente années vécues dans le Sud des États-Unis, on peut comprendre à quel point cet écrivain est convaincu que le donné est supérieur au choix et que les différences ne peuvent être qu’un bienfait.

Pour Vladimir Volkoff, la littérature est avant tout art de l’incarnation, et tout ce qu’il est, tout ce à quoi il croit, se traduit en personnages et en relations. Loin d’être romancier de la solitude, il est le chantre des liens, qu’ils soient familiaux, amoureux ou conflictuels. Relation entre la créature et le Créateur qui se traduit dans la liturgie, moyen privilégié de communication entre le ciel et la terre, mais aussi relation avec le prince, le chef militaire et le père, tous trois icônes de Dieu le Père, le monde de Vladimir Volkoff est l’illustration flagrante de la parabole du bon grain et de l’ivraie, où s’affrontent des pécheurs en quête de pardon, où l’action humaine, même quand elle est mauvaise, reste mystérieusement féconde, où conscient de fidélités et de trahisons parfois contradictoires, l’homme peut se retourner et se convertir.

Au-delà de la réflexion religieuse, dans ce tissage de relations humaines, grandit cette notion primordiale que fréquenter l’autre, c’est fatalement être modifié par ce contact et accepter de l’être. Relation à l’être et jamais à l’avoir, tous ces romans nous racontent l’histoire de la chute. Depuis le péché d’Adam et jusqu’au Jugement dernier, notre humanité claudique entre le bien et le mal. Dans le monde de Vladimir Volkoff, tous les personnages marchent avec des béquilles.

Le thème principal du romancier Volkoff est donc cette mystérieuse fécondité du mal. Par amour, Dieu a créé l’homme libre et, par là même, a couru le risque de la présence du mal dans le monde. Caïn a tué Abel; la mort a foudroyé l’innocent dans la stérilité alors que l’assassin, protégé par le signe de Dieu va devenir un bâtisseur de cités. Il n’empêche que l’homme, depuis la chute, ne cesse de dire non à l’amour et que tous ces refus d’amour cumulés au cours des siècles alourdissent la souffrance des plus innocents. Nourri de Dostoïevsky depuis l’enfance, Vladimir Volkoff pose à sa façon le problème du mal : « Non pas le mal : pourquoi ? mais le mal : pour quoi faire ? »2 Dans le monde de Volkoff, le mal est non seulement présent, mais aussi utile et fécond. Les héros volkoviens sont investis de cette étrange fonction : prendre en compte cette présence du mal, attirer sur eux la foudre du mauvais pour mieux l’anéantir.

Être le mal de Dieu : c’est cette mission, quelque peu fantaisiste sur le plan théologique, mais non sans panache qu’acceptent des personnages – pas tous – dans le monde de Volkoff. François Beaujeux, héros de la tétralogie des Humeurs de la mer, en est l’archétype pétulant, tonitruant, brûlant de mille passions dont, en premier, celle de servir, au sens le plus noble du mot. Officier de renseignement pendant la guerre d’Algérie, il fait cette étrange prière : « Seigneur, faites-moi faire pour vous les corvées dont les autres ne veulent pas. […] Mon Dieu, faites passer par moi autant de mal que vous voudrez, flanquez m’en une dose de cheval, si vous le pouvez sans m’empoisonner. J’ai fait beaucoup de mal à beaucoup de gens […]. J’en ai tué un certain nombre et j’en ai tenté d’autres, ce qui est pire. Mais ce mal-là ne m’empêche pas de dormir. Je l’ai commis sciemment et par loyauté. Ce serait trop facile si Dieu ne voulait être servi que par l’innocence. »3 Et, dans une libre interprétation du psaume 50 : « Je suis allé commettre le péché pour toi : à toi de m’en laver. […] D’autres te sacrifient ce qu’ils possèdent; moi, je t’ai donné ce que je suis. »4

Le sacrifice va très loin pour ces hommes d’action guerrière : ils sont prêts à ne recevoir aucune récompense humaine. Il leur arrive même, plus tragique encore, de rester dans le doute quant à leur salut éternel.

C’est ce mélange d’ivraie et de bon grain que, depuis Caïn, nos pères nous transmettent. Ils sont omniprésents dans le monde de Vladimir Volkoff, sous toutes leurs incarnations, de la pire à la meilleure. Et le prince est la clef de voûte de ce monde de hiérarchies. Prince, comme métaphore de princeps, c’est-à-dire premier. Pas un roman où il n’y ait un prince, un chef, un père. Beaujeux convaincu que l’articulation père-fils est au cœur des choses nous explique ce que devrait être un fils : « un pas fait de l’autre pied dans la même direction, une antithèse prête à se résorber, une fidélité, une réincarnation. »5 Comme dans notre réalité, ces figures du père sont joyeusement bigarrées. Les uns sont prêts à donner leur vie pour le bien de leur peuple ou de leur famille qu’ils aillent jusqu’au bout de leur sacrifice comme le prêtre Trifoun dans La Crevasse, ou qu’ils reviennent vivants mais mûris de leurs épreuves comme 2K capable de répondre à son fils de quatre ans qui a manqué avoir peur : « Tu sais, quand on a peur, c’est simple : il faut faire comme si on n’avait pas peur. »6 D’autres, comme Le Professeur d’histoire, enterrent leur responsabilité et habillent leur lâcheté de beaux principes : « Pour le passé, il n’y a pas d’autre refuge que l’éternité. »7

Or, justement, ce thème de l’entrelacs des générations, de la fidélité à nos pères, m’habite depuis toujours et ma rencontre avec Vladimir Volkoff m’a permis de mettre mes idées en forme pour les développer dans Le Lien du sang, ouvrage où je m’interroge sur ce que nous ont transmis nos aïeux guillotinés pendant la Terreur révolutionnaire, tel mon propre ancêtre Hugues de Baudus, et qui m’a permis de méditer sur cette réflexion d’Œdipe :

« N’aurez-vous pas atteint la gloire suprême
Qui est de n’avoir rien parce qu’on a tout
Transmis ? »8

Dans ce monde viril – je n’ai pas écrit machiste – les femmes ne jouent pas souvent le premier rôle; mais elles ne jouent jamais l’inférieur. Non pas que les personnages volkoviens soient insensibles à l’amour, mais Vladimir Volkoff, plus attiré par la poésie épique que par les chants des troubadours, se consacre plus à faire avancer l’action guerrière qu’à développer les tourments amoureux. Il n’en reste pas moins que, pour lui, les liens les plus sensuels sont pénétrés de sacré. Différence avec le tempérament français plus porté à la légèreté par crainte du ridicule ? Dans les romans du Russe Volkoff, le plaisir amoureux peut être un chemin privilégié vers Dieu. Chez lui, la sensualité n’est jamais paillardise; dans ce monde conduit par les hommes, un certain nombre de femmes agissent et portent du fruit.

Dans ce mélange d’ivraie et de bon grain, les sentiments les plus nobles comme la vérité ou la fidélité ne peuvent être qu’antinomiques. Les personnages de Vladimir Volkoff sont assoiffés autant de l’une que de l’autre et… ils ne cessent de se tromper dans leurs choix. Ainsi Popov9 et Grigori.10

Popov, officier brillant du KGB, élevé dans un athéisme militant, est foudroyé par la vérité pendant une liturgie dominicale. Il décide alors de se confesser. Le prêtre lui demande s’il n’aura pas le sentiment de trahir. Mais Popov est sûr de lui. On ne peut pas trahir le diable, s’exclame-t-il, évoquant la conversion du prince Vladimir qui, devenu chrétien, a fait traîner les idoles dans le fumier. Le retournement de Popov est-il relatif ou absolu ? Ce qu’il veut et demande au prêtre, c’est de communier, conscient, comme le Grigori du Trêtre, qu’on est transformé par la nourriture. « J’ai compris que ce qu’on mange et que ce qu’on boit est plus fort que celui qui mange et qui boit. Sans ce que nous mangeons et buvons, nous ne serions rien. La viande que nous croyons manger nous tisse. »11 Image concrète des serments qui nous engagent. Comme l’Eucharistie qui nous fait « devenir Christ »,12 nous sommes aussi nourris de nos fidélités et de nos trahisons.

Grigori, officier lui aussi dans l’armée Rouge, a reçu l’ordre de devenir prêtre pour mieux infiltrer le peuple orthodoxe. Au bout de vingt ans, on lui demande en haut lieu de faire une profession d’athéisme. Sur la colonne de gauche, le texte destiné à ses supérieurs, sur la colonne de droite, ce qu’il pense. Deux textes juxtaposés et profondément contradictoires : qui pourrait affirmer qu’il n’assume pas les deux ? Et qui pourra l’absoudre, de ses chefs qui ont fait confiance à sa profession d’athéisme ou des fidèles qui, pendant vingt ans ont été baptisés, communiés, mariés, enterrés par cet espion légitiment consacré ? « Un agent de renseignement déguisé en prêtre. Dites ces mots effrayants, sataniques, à n’importe quel croyant. Qui imaginera-t-il aussitôt ? Un être sordide, gluant, méprisable, tordu, lâche, un double-face répugnant et essentiellement vil. Suis-je ce personnage ? Non. Je suis, moi, un officier […]. Je peux sembler odieux mais je ne suis pas vil. »13

Et, chose prévisible autant qu’étrange, sa conversion s’enclenche. Sans le moindre amour pour ce Dieu plus fort que lui et contre lequel il est en guerre depuis vingt ans. Au cours d’une liturgie comme seule l’écriture de Vladimir Volkoff sait nous les restituer, arrive l’instant où, obéissant dans toute la splendeur de la kénose, le Christ descend sur l’autel sous la forme du pain et du vin. Toujours honnête dans son rôle, le prêtre-traître, autrement dit le « trêtre », prie pour l’efficacité de l’eucharistie. Brusquement, il constate que le Christ est là, sur l’autel. Converti à la foi, mais pas à l’amour : « Te voilà sur la croix, mon maître. Quelle honte pour moi ! Comme j’ai mal choisi mon suzerain ! » Extraordinaire de voir cet homme – comme le sont Popov et un certain nombre de personnages volkoviens – empli de foi, mais vide d’amour.

Et quand on croit détenir la vérité, tous les moyens sont-ils bons pour la faire avouer ? Voilà un autre thème majeur du monde de Vladimir Volkoff pleinement illustré avec L’Interrogatoire. Quelque part en Allemagne, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, en pleine période de dénazification, Brownfield, officier américain est chargé de procéder à l’interrogatoire de Schultze, jeune officier allemand, accusé d’avoir ordonné un massacre de Russes. Or, cet Américain, bon époux et bon père de famille, est hostile à toute forme de sévices physiques. Il va donc mettre en place les autres moyens possibles pour tenter de faire avouer l’accusé, jusqu’au piège effrayant de la confession. Face à face tragique entre ce protestant baptiste et ce catholique convaincu décrit par le romancier orthodoxe. « L’interrogatoire est une machine dans laquelle on introduit par un bout l’interrogateur et par l’autre l’interrogé. […] À la sortie de la machine, on trouve une mixture de jus d’interrogateur et de jus d’interrogé : cela s’appelle les aveux. Le public croit que ce sont les aveux du seul interrogé. Erreur. […] Si l’on pouvait mentalement peser l’interrogateur et l’interrogé à la fin de l’opération, on constaterait qu’ils ont transpiré autant de vérité l’un que l’autre. »14

On se confesse beaucoup dans ce monde. Qu’elles soient mensongères ou véridiques, ces confessions permettent aux personnages de se révéler à eux-mêmes et donc à nous, lecteurs. Or, la conséquence de l’aveu pénitentiel, est le pardon, autre thème central dans ce monde romanesque.

L’extrême fin du drame du Bouclage met en scène une jeune femme et un petit garçon. Dans la souffrance de son amour pour un frère criminel, l’enfant se désespère à l’idée que celui-ci pourrait être condamné à l’enfer. La jeune femme le rassure, lui disant que Dieu brûlera certainement les péchés, mais qu’il fera grâce aux pécheurs. Magnifique vision de ce que pourrait être l’apocatastase comme la décrit Grégoire de Nysse et qui est si chère aux chrétiens orthodoxes.

En russe, pour se dire adieu, on se demande pardon, signifiant par là que l’adieu peut être une promesse de réconciliation pour l’éternité à venir. C’est comme cela que Schultze et sa femme enceinte se séparent : « L’amour ne consiste-t-il pas à se demander pardon du mal qui existe dans le monde ? »15

Et dans sa lecture de saint Matthieu, Vladimir Volkoff a cette superbe formule : « le pardon réciproque est la clef du monde. »

Les anges jouent un rôle central dans le monde de Vladimir Volkoff, du troisième volet des Humeurs de la mer aux Chroniques angéliques. Mais là encore, règne la fantaisie. Vladimir Volkoff a sa façon bien à lui de raconter les tourments de l’ange de Judas ou de celui qui eut la charge d’aller consoler le Christ à Gethsémani. Une des chroniques que je préfère met en scène l’ange (dont l’Écriture ne nous dit rien mais qui eut un rôle primordial) qui transfigura le mot hébreu alma (la jeune femme) en grec parthenos (la vierge). Ainsi la promesse faite par l’intermédiaire d’Isaïe à une jeune femme anonyme devenait par la grâce d’un qualificatif, l’annonce lumineuse de l’arrivée salvifique de la vierge Marie. Magie du mot qui transfigure, n’est-ce pas la mission à quoi rêve tout artiste du verbe ?

Plus efficace peut-être encore que le bien, les personnages de Volkoff ont une autre arme pour travailler à leur salut, celle que préconise Dostoïevsky dans L’Idiot : « La beauté sauvera le monde », affirmation reprise d’ailleurs par le pape Jean-Paul II quand il s’est adressé aux artistes.16

Pour le chrétien Volkoff, la beauté, véritable signe liturgique, peut s’opposer au mal car elle est « partie intégrante du culte divin, [lui-même] reflet de la joie et de la beauté qui sont en Dieu. »17 De même que Vladimir Volkoff laisse ouverte la circulation entre le monde réel et sa création romanesque, il montre comment coule le flux entre le divin et l’humain, à l’intérieur de chaque âme comme dans la beauté liturgique, point d’union sacrée entre Dieu et ses créatures. « La liturgie appartient à l’ordre de la transfiguration. »18 aime répéter Vladimir Volkoff. La beauté des chants orthodoxes, celle des icônes émaciées couronnées d’or, celle des buissons de cierges incandescents, qui permettent de percevoir comme un avant-goût du Royaume, sont partie intégrante de ce monde romanesque.

Tous les personnages ne sont pas sensibles à ces divines manifestations, certains même plombent les romans de leur noir pessimisme. Ainsi Robin, personnage principal du dernier paru, Le Complot, est une des figures les plus tragiques du romancier. Gentilhomme du Sud des États-Unis, il a misé toute son existence sur la réussite dans une société secrète et toute-puissante qui joue un rôle de premier plan sur l’échiquier international. Grimpant brillamment les échelons de cette hiérarchie, il sacrifie tout à ce but. La chute n’en sera que plus cruelle. Portrait en négatif du chrétien vivant par sa foi, Robin est avec le héros du Montage, Aleksandre Psar, l’athée le plus convaincu et le plus désespéré du monde de Volkoff.

Oui, dans ce monde et dans Le Complot en particulier, les incubes et les succubes semblent souvent près de triompher, mais ils sont continuellement assaillis, parfois par les gens les plus humbles. Si les romans de Volkoff bouillonnent de combats de toute sorte, c’est aussi – et il aime le souligner – parce qu’il porte en lui l’héritage de son saint patron Vladimir, et qu’en lui le païen et le chrétien s’affrontent en permanence.

* Historienne, romancière, dramaturge, critique littéraire, Florence de Baudus, après une maîtrise de lettres modernes, a longtemps écrit pour des revues et animé des chroniques religieuses et littéraires radiophoniques en province et à Paris.
Bibliographie :
Julie, divertissement (ouvrage collectif), l’Âge d’Homme, 1996.
Volkoff lapidaire, 314 aphorismes, l’Âge d’Homme, 2000.
Le Lien du sang, Éditions du Rocher, 2000.
Le Sang du Prince, vie et mort du duc d’Enghien. Ouvrage couronné par l’Académie française. Éditions du Rocher, 2002.
Les derniers Sacrements, théâtre, l’Âge d’Homme, 2002.
Le Monde de Vladimir Volkoff, Éditions du Rocher, 2003.


  1. Volkoff lapidaire.
  2. Vladimiriana, p. 69.
  3. Les Maîtres du temps, p. 245.
  4. Les Maîtres du temps, p. 421.
  5. Les Maîtres du temps, p. 257.
  6. L’Enlèvement, p. 449.
  7. Le Professeur d’histoire, 228.
  8. Œdipe, p. 63.
  9. Le Retournement
  10. Le Trêtre
  11. Le Retournement, p. 285.
  12. Le Montage, p. 295.
  13. Le Trêtre, p. 158.
  14. L’Interrogatoire, p. 197.
  15. L’Interrogatoire, p. 77.
  16. France catholique, juin 1999.
  17. Saint Vladimir, p. 203.
  18. Vladimiriana, p. 31.